Etats Unis, 2003
« Je suis devenu ce que je suis aujourd'hui à l'âge de douze ans, par un jour glacial et nuageux de l'hiver 1975. Je revois encore cet instant précis où, tapi derrière le mur de terre à demi éboulé, j'ai jeté un regard furtif dans l'impasse située près du ruisseau gelé. La scène date d'il y a longtemps mais, je le sais maintenant, c'est une erreur d'affirmer que l'on peut enterrer le passé : il s'accroche tant et si bien qu'il remonte toujours à la surface. »
Entre culpabilité et lâcheté
Premier roman de Khaled Hosseini, les « cerfs volants de Kaboul » place les blessures de l’enfance au cœur du sujet. Dans les années 70 à Kaboul, deux enfants, Amir, l'enfant pachtoune, fils d’un riche commerçant et Hassan, l’enfant Hazara, fils du serviteur de celui-ci, partage leurs jeux, leurs secrets, leurs découvertes jusqu’au jour où la trahison marquera à jamais leur amitié. Le temps qui passe pourra t-il résorber les blessures du passé ?
30 ans plus tard
Exilé au Etats Unis depuis plusieurs années, Amir a refait sa vie en tentant d’oublier les blessures du passé. Puis un coup de téléphone …. Et tout bascule ! Le passé vous rattrape et les blessures reviennent !
L’intensité émotionnelle du roman prend alors ici tout son sens. Amir fait le choix d’un retour sur ses terres afghanes pour tenter de se racheter ! Le regretta t-il ?
Un roman fort basé sur la volonté d’une paix intérieur retrouvé.